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Questions les plus fréquentes posées à Mandala Seeds:
Si vous avez des questions spécifiques concernant vos plantes d’origine Mandala ou sur l’une de nos variétés, et que vous ne trouviez pas la réponse ici, alors s’il vous plaît contactez notre équipe à : support@mandalaseeds.com
Pour les questions d’ordre général sur la culture du cannabis, comme par exemple « comment reconnaître une plante mâle d’une plante femelle ? », « comment commence la floraison du cannabis ? », etc. S’il vous plaît, utilisez Google ou les tutoriaux des guides de culture en ligne sur forum Internet dédiés, ou achetez un livre traitant de la culture la marijuana. Une liste de groupes de discussion et de lectures recommandées sont jointes à la fin de cet article consacré aux questions qui nous sont le plus fréquemment posées.
Les principaux points communs de toutes les variétés Mandala
* Elles poussent sans problèmes avec n’importe laquelle des méthode de culture et n’importe lequel des substrats : laine de roche, billes d’argile, fibres de coco, terre, DWC/ « bubbler », water farm, ebb & flow, etc.
* Nos méthodes d’hybridation et notre sélection extensive assurent une pousse rapide, forte, et d’exceptionnelles plantes mères. Les plantes mères sont facile à soigner, ont un bourgeonnement vigoureux et sont durables. Les qualités de bouturage sont excellentes, si l’on agit avec soin, et la capacité à raciner est rapide.
* L’absorption des nutriments est très efficace; les racines poussent vite et abondamment. Les plantes n’ont besoin que d’une fertilisation minimale ou d’une faible EC pour pousser et fleurir de manière optimale. La masse de racine produite est impressionnante avec les systèmes hydroponiques.
* La taille des feuilles et des tiges est exceptionnellement large. Cela facilite un développement végétatif rapide, et favorise une production abondante des sommités lors de la floraison.
* En extérieur, nos plantes sont réputées pour leur robustesse et leur capacité à résister aux situations extrêmes. Des plantes presque entièrement mangées, ou sévèrement endommagées, récupéreront et repartiront avec une nouvelle pousse.
* La qualité des têtes et la production sont d’un standard élevé. Il n’est pas rare que des cultivateurs nous fassent part de récoltes exceptionnelles avec des plantes Mandala, et ce en dépit de la taille des plantes. La profusion de la résine et la tendance à produire des têtes denses contribue à un bon résultat final.
Les buts de la sélection chez Mandala
* Une défonce plaisante et puissante
* Obtenir la vigueur des hybrides
* Des plantes d’entretient facile
* Une haute production
* Des têtes avec un bel aspect (manucure facile, têtes compactes, haut ratio entre fleurs et feuilles, production abondante en résine)
* La résistance aux maladies et aux climats extrêmes
* Un faible pourcentage de caractères indésirables (hermaphrodites, plantes faibles, etc.)
Guide des variétés
Voici un aperçu rapide de certaines caractéristiques remarquables des variétés Mandala, notamment pour les conditions et les méthodes spéciales de culture, ainsi que pour les résultats potentiels. Les cultures sous des climats tropicaux sont prises en compte à part, elles concernant aussi les cultures équatoriales, celles en climats chauds et humides, où dans des régions qui ont une mousson, etc.
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Variété
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SOG (marré verte)
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SCROG (écran de verdure)/LST
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basse lumière
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résistance à la chaleur
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basse stature
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récolte rapide
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culture tropicale
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grosse production
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Satori
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White Satin
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Kalichakra
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Hashberry
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Speed Queen
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Mandala #1
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L’arôme
Les propriétés aromatiques des variétés sont décrites dans leurs fiches spécifiques. Notez, s’il vous plaît, que l’arôme et le goût dépendent des méthodes de culture, de séchage et de maturation employées. Il est normal d’avoir une variation de l’arôme pour une même variété cultivée par différentes personnes. Des cultivateurs expriment régulièrement des retours positifs sur les qualités aromatiques de nos variétés. Les variétés Mandala cultivées en terre ont généralement un goût plus doux. Pour la plupart des variétés Mandala, l’arôme est composé un fin mélange de parfums superbement équilibrés. Cela apporte d’intéressantes nuances dans l’appréciation des têtes. La plupart du temps, les cultivateurs chevronnés décrivent nos variétés comme ayant un goût « d’autrefois », comme la marijuana des années 70. La fumée est douce et riche. Petit truc en plus : Durant le pic de floraison, le parfum dégagé par les plantes peut devenir envahissant, ce qui arrive rarement pour les installations de culture en intérieur. Habituellement il faut effleurer les sommités pour que l’arôme se libère de manière notable. La White Satin est notre variété la moins odorante, elle est spécialement recommandée pour les cultures qui se veulent discrètes. Cette variété à une production exceptionnelle de résine, même si elle ne sent que très faiblement durant la floraison. Après séchage, la fragrance des têtes augmentera. Le goût peut être affecté négativement par un mauvais séchage, une mauvaise maturation, et les moisissures. De même, la sur fertilisation, l’utilisation de bio pesticides et de fongicides, dégraderont le goût. Pour plus d’information sur le moyen d’obtenir le meilleur arôme pour vos têtes, référez-vous, s’il vous plaît à notre article sur la manière de récolter.
Les phénotypes
Plusieurs variétés Mandala présentent deux phénotypes principaux. Les différences d’apparence restent toutefois dans des proportions raisonnables, et l’espace de culture reste facile à cultiver et à organiser. Le taux de variations parmi les plantes Mandala est étonnamment bas pour des hybrides F1 (contrairement à une opinion très répandue, une génération F1 peut montrer plusieurs phénotypes). Par exemple, en ce qui concerne la Hashberry et la Sadhu, les différences entre phénotypes sont principalement réduites au nombre de ramifications et non à la taille. Un des points forts de nos variétés est leur capacité à pousser en SOG (marée verte) à partir de graines. Nous avons reçu les compliments de nombreux cultivateurs pour l’homogénéité apparente qui se dégage de nos variétés. Cela ne nous empêche pas de nous évertuer à garder un équilibre parfait entre l’homogénéité et la vigueur due à l’hybridation. L’une peut être perdue au profit de l’autre, si l’on ne reste pas dans un programme de sélection rigoureux qui prévient ce genre de déséquilibre. Notre but est que chaque plante vaille la peine de pousser en dépit du phénotype. Cela garanti une récolte de qualité à partir de graines. Ensuite, selon leurs goûts et leurs attentes, les cultivateurs peuvent choisir leur phénotype favori et sélectionner une plante mère qui leur donnera des boutures.
Les phénotypes de nos sativas: La Satori et la Kalichakra ont des phénotypes de grande taille qui sont l’expression de leurs qualités les plus sativa. Ces plantes ont tendance à pousser en hauteur et à prendre plus de temps pour fleurir, ce qui conduit à une production plus importante. L’effet et aussi différent du phénotype plus petit. Si votre but est une production maximum, vous constaterez que les phénotypes de grande taille, dans ces variétés, sont ceux qui ont le plus grand potentiel. L’arôme, le goût, et l’effet sont avant tout des questions de préférences pour les cultivateurs. Vous aurez à échantillonner vos plantes pour trouver qu’elle est votre favorite.
Intérieur
Quand dois-je passer en cycle de lumière 12/12 (floraison) pour qu’une plante mesure au final entre 60-100cm en intérieur?
Pour une graine plantée dans de la terre : 20-25cm Pour une bouture plantée dans de la terre : 20cm
Pour une graine plantée en hydroponique : Sadhu, Hashberry, Speed Queen: 20cm Kalichakra, Satori, White Satin: 15-20cm
Pour une bouture en hydroponique : Sadhu, Hashberry, Speed Queen: 15cm Kalichakra, Satori, White Satin: 10-15cm
Notez, s’il vous plaît, que ce ne sont que des recommandations approximatives. Le résultat final dépend aussi beaucoup des conditions de culture comme, l’intensité lumineuse, le taux de C02, la température, le soin apporté aux plantes, les engrais, etc.
Jusqu’à quelle hauteur les plantes poussent-elles?
Cela dépend du moment auquel vous passez en cycle de lumière 12/12 (floraison), de si vous faites pousser depuis des graines ou des boutures, et de vos conditions de culture. Les informations précédences vous indiquent la hauteur que vous pouvez espérer à la fin de la floraison si vous passez en cycle 12/12 à la hauteur indiquée suivant les cas de figure. Si vous faites pousser dans une armoire, une boite de culture, un placard, ou dans tout autre espace où la taille de vos plantes doit être restreinte, alors commencez la floraison dès que vos plantes atteignent 15-20cm. Il y a de nombreuses méthodes pour contrôler de manière efficace et simple la hauteur des plantes. Essayez par exemple le LST (Low Stress Training). Il est souvent suffisant de rabattre le haut de la tige principale de la plante à l’aide un lien pour stimuler la pousse des branches plus basses pour obtenir un buisson. La taille de la tête principale pour favoriser la pousse des branches plus basses et obtenir une plante buissonnante est souvent utilisée et connue sous le terme anglais de SCROG (toutefois, cette technique demande à la plante une période végétative plus importante, le temps que la plante réorganise ses bourgeons).
J’ai une petite boite de culture, et je cherche une variété qui restera plutôt petite. Laquelle me recommandez-vous?
La Sadhu et la Hashberry sont parfaite pour des petites boites de culture, des placards, ou des armoires. Les deux espèces ont une faible croissance après la mise éclairage 12/12, mais sont aussi de très bonnes productrices. La Speed Queen et la White Satin atteindront une taille moyenne un peu plus importante. Elles restent toutefois un excellent choix pour une plantation directement à partir de graines dans des espaces restreints.
Quelle taille de pot dois-je utiliser?
La taille minimale recommandée, pour une phase végétative comprise entre 28 et 30 jours, sous une lampe HPS, est de 5 litres. Pour la floraison, 10 à 15 litres. De grands pots avec un substrat de qualité facilitent les soins à apporter, diminuent les besoins en fertilisants, et favorisent le développement des racines.
Quel est le ratio normal entre mâles et femelles à partir de graines?
Le ratio male - femelle est généralement compris entre 50 et 60% dans nos variétés. C’est somme toute un résultat normal pour un paquet de graines. Un taux anormalement bas de femelles peut être le signe de facteurs environnementaux négatifs. Globalement, il y a un équilibre naturel entre le nombre de mâles et de femelles lorsque l’on considère une population significative. Si vous plantez moins de 10 graines, par exemple 4 ou 5, il est possible d’avoir un ratio déséquilibré, c’est à dire un nombre déséquilibré de mâles et de femelles. Cela n’a rien à voir avec les gènes de l’espèce. Dans ce cas, c’est plutôt une question de chance. Un cultivateur peu obtenir plutôt des femelles, un autre plutôt un nombre élevé de mâles. Nous avons reçue des échos de planteurs qui ont obtenus 4 à 5 femelles sur 5 graines, mais dans d’autre cas le résultat était inverse, et le cultivateur a obtenu plus de plantes mâles.
J’ai un nombre élevé de plants mâles dans ma plantation. Est-ce un trait spécifique de cette variété ou une erreur du grainetier?
Le pourcentage de mâles et de femelles dans chaque culture est sous votre contrôle. Il est déterminé par la chance, mais aussi et surtout, les conditions de culture et les soins apportés aux plantes. Notre travaille, en tant que semencier, est de vous assurer une stabilité génétique des produits. Il ne peut y avoir en aucune façon une faiblesse biologique qui puisse s’exprimer par une tendance négative à produire des plants mâles.
Comment dois-je fertiliser le substrat?
S’il vous plaît référez-vous à notre article mis en ligne consacré à la fertilisation : fertilisez avec sagesse.
Quel terreau fonctionne le mieux?
Un terreau de qualité pour jardin et plantes d’intérieur peut-être parfait. Il est préférable qu’il ne soit pas mélangé avec des fibres de noix de coco, beaucoup de perlite ou de vermicule. En Europe, des produits comme Compo Sana Universal et Klassman KT2 sont d’excellent choix. Pour une connaissance plus complète des produits proposés sur le marché, et pour savoir quels sols sont nécessaires à une croissance vigoureuse et une bonne floraison, s’il vous plaît, lisez cet article:
Un bon sol comprend généralement de la tourbe, et des additifs profitables à la croissance. Il doit être pré fertilisé et contenir suffisamment de nutriments assimilables durant au moins 4 semaines pour une plante cultivée en intérieur dans un pot de 5 litres. S’il vous plaît, ne croyez pas faire des économies en achetant un substrat bon marché. Pour un meilleur résultat, nous recommandons de ne pas ajouter des additifs qui n’ont pas de valeur nutritive, comme : des fibres de noix de coco, de la perlite, de la vermicule, du sable, des billes d’argile, du matériel végétal non composté comme par exemple de l’écorce ou de la sciure, etc. S’il vous plait ne recouvrez pas la sol avec des billes d’argile. Le pH très alcalin des billes d’argile affecte le pH du sol de manière négative. De plus, cela n’a aucun bénéfice pratique.
Les additifs recommandés sont : le fumier de vers, l’humus, la poussière de roche. On peut aussi ajouter un peu de matière organique compostée, comme du guano, du fumier, etc. Quoi qu’il en soit, pour les cultures en intérieur, les fertilisants issus du compostage ne sont pas un plus, pour une croissance saine, et une haute productivité. En revanche pour la culture sous serre ou en extérieur, où les plantes sont plus grande, et où elles reçoivent la lumière direct du soleil, dans ce cas, les additifs organiques sont recommandés. Beaucoup de fertilisants organiques peuvent être achetés sous forme liquide ou poudreuse. Mais souvenez-vous que : il est possible de brûler votre plante avec un excès d’engrais, même organiques… Ils peuvent être très puissants ! S’il vous plaît, pour plus d’information, lisez notre article mis en ligne sur la manière de fertiliser.
Nous ne recommandons pas l’utilisation de compléments à base de poissons, sang ou os, pour des raisons de santé. Ce sont des restes industriels qui peuvent contenir des résidus comme par exemple de antibiotiques, des hormones ou des souches de maladies animales.
Dois-je tailler ma plante?
Nos variétés sont sélectionnées pour produire des tiges et des branches solides. Il n’est donc pas nécessaire de tailler les plantes pour obtenir une croissance et une production satisfaisante. Toutefois, si vous souhaitez laisser à vos plantes un cycle végétatif plus long pour une productivité accrue, si vous désirez contrôler la hauteur de vos plantes pour diverses raisons, ou si vous avez tout simplement besoins de prélever des boutures, alors bien sûr, vous pouvez tailler sans problème n’importe laquelle de nos variétés. Les plantes prendront alors un port plus buissonnant avec beaucoup de branches et de têtes principales.
Dois-je retirer les grandes feuilles palmées pour laisser passer la lumière vers les bourgeons les plus bas?
Les feuilles palmées du cannabis ont une fonction importante dans l’apport d’énergie fournie à la plante. Une énergie transformée en sucres qui assurera la croissance de la plante. Des nutriments vitaux, comme l’azote et le phosphore sont d’ailleurs stockés dans ces grandes feuilles palmées de la plante, qui les utilise lorsqu’elle en a besoin. Enlever ces grandes feuilles palmées avant leur dépérissement provoque des perturbations, et diminue le potentiel de croissance de la plante. Cela affecte aussi la pousse du bourgeon qui est situé à cet entrenoeud. Un entrenoeud qui donnera en général moins après cette ablation de la grande feuille palmée. Nos plantes développent en général de très grandes feuilles plamées. C’est un caractère obtenu par sélection génétique, mais aussi grâce à leur vigueur exceptionnelle occasionnée par le phénomène d’hybridation. Les larges feuilles palmées participent à un développement rapide et saint de nos variétés, et ne gênent en aucun cas le développement des sommités fleuries. Toutes nos variétés sont sensées développer des têtes denses et lourdes de la base jusqu’au sommet des branches, et ce en dépit de l’ombre occasionnée par les grandes feuilles palmées. Les vieilles feuilles du bas sont naturellement utilisées en fin de vie par la plante pour stocker l’azote et les autres produits qui peuvent être en excès. Laissez donc ces feuilles jaunir et tomber naturellement plutôt que de les enlever. Astuces en plus: Il est bon de prévenir une surpopulation de votre espace de culture pour obtenir une meilleure distribution de la lumière. Vous pouvez aussi tailler les branches les plus basses de vos plantes pour éviter qu’elles n’utilisent trop d’énergie en allongeant leurs tiges. Il est préférable d’élaguer en bas feuilles et bourgeons, et de ne garder que la moitié supérieure de la plante pour la floraison. Les basses branches « fuyantes », qui poussent en hauteur à partir du bas de la plante prennent trop d’espace et doivent être taillées. Elles apparaissent souvent dans les cultures hydroponiques, grâce aux forts taux de nutriments disponibles pour la plante. Certains cultivateurs disposent des tubes fluorescents en bas des plantes pour améliorer l’éclairage. Plier les branches, comme dans la technique du LST, permet d’obtenir des plantes au port plus buissonnantes avec plus d’espace entre les sommités. Lorsque l’on récolte des plantes qui ont poussées confinées dans de petits espaces, avec moins de lumière que la normale, il est conseillé de récolter les sommités fleuries et de laisser les têtes du bas de la plante se développer un peu plus longtemps avant d’être cueillies. Cette méthode fonctionne particulièrement bien avec la Satori, la Kalichakra et la White Satin. J’ai trouvé une fleur mâle à un entrenœud d’une plante femelle.
Que dois-je faire?
Enlevez précautionneusement la fleur mâle avec vos doigts ou avec une pince à épiler (par précaution, vous pouvez d’abord l’asperger d’eau avec un vaporisateur). Ce pollen n’est pas toujours fertile, et même si il l’est, il ne constitue que rarement un danger pour les autres femelles. La présence d’étamines mâles isolées sur des plantes femelles résulte d’un stress mineur subit par la plante lors du changement brutal du cycle lumineux pour la mettre en floraison. Après, dans presque tous les cas, la plante continuera de fleurir normalement. Mais, par mesure de précaution, il est bon d’observer la plante avec attention dans les semaines avenir pour s’assurer que le phénomène ne se reproduira pas.
Comment arroser, et avec quoi?
- Toujours ajuster le pH entre 6,2 et 6,5 pour l’arrosage du sol. Utiliser le cas échéant un peu de vinaigre bon marché ou du jus de citron pour faire baisser le pH. Les produits spécifiques pour faire baisser ou monter le pH contiennent en grande concentration des sels minéraux, comme le phosphore, l’azote ou le potassium. Leur utilisation peut entraîner une concentration néfaste de sels dans le sol et provoquer une brûlure de la plante. Ce phénomène de brûlure par excès d’engrais est particulièrement vrai avec les petites boutures et les jeunes plantes issues de graines.
- Dans les régions ou la qualité de l’eau n’est pas bonne, il est conseillé d’utiliser un mélange d’eau filtrée et d’eau du robinet. 50-50% en général, mais cela peu être plus ou moins, suivant la qualité de l’eau.
- Il est conseillé de laisser reposer l’eau du robinet dans un récipient pendant quelques heures pour permettre l’évaporation du chlore; il est aussi conseillé d’utiliser de l’eau plus chaude en hiver, ou du moins de la laisser se mettre à la température de l’espace de culture.
1. Arrosez seulement lorsque la surface de la terre est sèche. Les racines poussent vers le bas, il est donc important que la zone humide du sol se situe dans la moitié inférieure du contenant. 2. Utilisez vos doigts pour tester l’humidité du sol dans les trous de drainage des pots. Vous ne devez pas sentir l’eau s’en écouler, mais juste avoir une sensation d’humidité, avant d’arroser. 3. Soupesez le pot si vous n’êtes pas sûr. Si il vous parait lourd, c’est qu’il y a assez d’eau. Soupeser les pots pour vérifier si il y a besoin d’un arrosage est une bonne méthode pour apprendre à savoir quand et combien arroser. 4. N’arroser pas plus que le besoin en eau pour une journée de la plante, ou alors pas plus de 2 ou 3 jours. 5. Placez des soucoupes sous vos pots. L’eau en trop peut ainsi être collectée, mais normalement aucune eau en trop ne doit s’écouler du pot si l’arrosage a été fait sans inondation, ou alors, l’arrosage a été fait sur une terre sèche et l’eau s’écoule rapidement à travers les crevasses. Si les écoulements immergent plus de 5 centimètres de la base du pot, c’est que vous avez trop arrosé. 6. Ne laissez pas la terre complètement sécher. Cela provoque une destruction de la structure du sol et tue les microorganismes. Dans certains cas graves, l’assèchement provoque la destruction des radicelles qui sont responsables de l’approvisionnement en nutriments et en eau de la plante. Leur remplacement nécessitera la repousse de nouvelles racines.
Dois-je rincer le sol?
Vous devez vous abstenir de tout arrosage excessif du sol, ou de tout écoulement important dans la soucoupe. Un arrosage massif ou un rinçage du sol peuvent provoquer l’apparition de moisissures sur les sommités en fleur (le rinçage enlève aussi toutes les substances nutritives). Il vaut mieux satisfaire quotidiennement les besoins en eau des plantes, en particulier au début du cycle de floraison. Même si elles perdent un peu leurs feuilles pendant parfois une dizaine de jours, cela est mieux que de sur arroser la plante à ce stade.
Pourquoi vouloir rincer le sol?
En principe, vous n’avez jamais à rincer lorsque vous cultiver en terre… cela conduit à toutes sortes de complications typiques d’un sol détrempé, comme la perte des nutriments, l’apparition de champignons, etc. Dans le cas où vous comprenez que vous avez commis une erreur de culture, comme un sur arrosage, il faut laisser le temps à la plante de s’en remettre pour recommencer à la cultiver normalement, la nourrir avec des engrais, etc. Vous ne pouvez en aucun cas soigner une plante avec un apport d’engrais, mis à part, si il s’agit d’une réelle carence du sol. Vous ne pouvez pas avoir une carence nutritive du sol si les plantes sont plantées dans un substrat neuf, qui a en plus un pH correct. Et au cas ou le pH ne serait pas correct et rectifié… alors les apports d’engrais ne feraient que stresser les plantes, car elles seraient dans l’incapacité de les utiliser dans ce substrat au mauvais pH.
Je suis un nouveau cultivateur. Dois-je cultiver en hydroponique ou en terre pour obtenir de bons résultats?
Nous recommandons aux jardiniers novices de commencer par la culture en terre et non en hydroponique. La culture hydroponique demande un travail intensif, et elle est potentiellement plus difficile. Des erreurs peuvent être commises facilement si l’on ne maîtrise pas le pH, l’électroconductivité, les cycles d’arrosages, etc. De petites erreurs peuvent mener rapidement à une situation incontrôlable, sans parler du travail et des soucis que vous vous causerez si vous n’avez pas l’expérience requise et le temps.
La culture hydroponique est souvent recommandée pour obtenir une importante productivité. Mais nos variétés produisent déjà tellement bien en terre, que le résultat sera au final à peut près identique, voir meilleur en terre. C’est du moins ce que nous avons observé lors de comparaisons entre des cultures en terre et hydroponiques avec nos différentes variétés.
Je viens juste de transplanter dans de nouveaux pots avant de mettre en floraison. Quand dois-je recommencer à fertiliser?
Ne fertilisez pas des plantes récemment transplantées. Après tout, le but de la transplantation est de leur donner suffisamment de nutriments neufs via le substrat ! Elles n’auront pas besoin de nutriments supplémentaires si elles ont été replantées dans un sol neuf. Attentez au moins jusqu’à ce que le pot soit plein de racines. Le temps nécessaire à cet enracinement vigoureux dépend de la taille du pot où la plante est transplantée et de l’intensité lumineuse fournie. L’azote est particulièrement utile en plus grande quantité pendant la phase croissance et lors de la détermination du sexe. Ce nutriment est généralement utilisé en tout début de croissance et aussi en moindre quantité lors de la préfloraison. Parce que la plante pousse nettement moins en hauteur durant la floraison, le besoin en azote est faible à ce stade. Pour la floraison, la formule d’un engrais bien équilibré en N-P-K est 4-6-7. Ce dosage, ou un similaire, est parfait pour approvisionner suffisamment en azote la plante sans troubler la floraison ou provoquer un excès d’engrais. Nous vous conseillons de suivre les recommandations de notre article sur la manière de fertiliser avec des dosages et une fréquence appropriés. Souvenez-vous: observez toujours vos plantes et laissez les décider du moment où elles auront besoin d’un apport en engrais! Si vos plantes poussent avec de belles feuilles brillantes et vertes, quelles ont l’air en bonne santé, alors il n’est pas nécessaire d’interférer avec une fertilisation inutile.
Comment savoir quand mes plantes ont besoin d’engrais?
S’il vous plaît, lisez notre article sur les carences en nutriments intitulé: les problèmes des plantes les plus communs causés par des carences en nutriments.
Hydroponique
Quel EC recommandez-vous ?
Utilisez une électroconductivité plutôt basse (EC 1,1-1,6). Vous serez alors surpris par le peu de fertilisants dont vous aurez besoin en cultivant nos variétés très performantes. Les espèces Mandala sont sélectionnées pour utiliser de manière très efficace les nutriments. Elles ne sont pas tatillonnent… comme de nombreuses cultures hydroponiques avec une haute EC l’ont prouvé. Nos variétés sont mises au point pour obtenir des performances optimales. La pousse vigoureuse de leurs racines, leurs tiges épaisses et leurs larges feuilles les prédisposent à une excellente absorption des nutriments, à leur stockage, et leur assimilation.
Souvenez-vous: vous pourrez toujours ajuster l’EC vers le haut… mais à l’inverse, vous ne pourrez pas revenir sur des dommages causés par une sur dose d’engrais. En utilisant une électroconductivité adaptée et pas trop haute, vous aurez moins de temps à passer pour le soin des plantes, vous économiserez sur l’achat des engrais, vous finirez sûrement avec une meilleure productivité, et vous pourrez apprécier une herbe qui aura un meilleur goût.
La fibre de coco est-elle meilleure que la terre ou d’autres substrats prévus pour la culture hydroponique?
La fibre de coco est un substrat très exigeant. Elle n’a pas un bon ratio entre air et eau contrairement à la laine de roche, elle retient beaucoup plus d’eau. C’est pourquoi, la plupart des problèmes rencontrés avec ce substrat sont causés par un cycle d’arrosage inadéquat. De plus, contrôler le pH est aussi plus difficile avec la fibre de coco. Toutes nos variétés ont été cultivées avec succès dans des fibres de coco. Une des clés de la réussite est l’utilisation d’un engrais à la formule N-P-K bien adapté à ce type de substrat pour la phase de floraison. Nous préconisons par exemple l’utilisation d’un engrais qui aura un dosage beaucoup plus élevé en potassium qu’en phosphore. Le ratio entre l’azote et le phosphore doit être approximativement de 1 pour 3 durant le pic de floraison. Par exemple un engrais dosé 3-9-8 est adapté. La fibre de coco est le choix fait par les cultivateurs qui ont déjà une bonne expérience de la culture en hydroponique, qui ont du temps, et qui veulent réguler quotidiennement les paramètres de leur culture.
Quel système hydroponique fonctionne le mieux avec vos variétés?
Les variétés Mandala ont été cultivées avec succès dans tous les systèmes hydroponiques, du high-tech Aero-Flo aux systèmes maison. Le « bubbler » de chez DWC et la laine de roche sont d’excellents systèmes de culture. Vous pouvez espérez des plantes corpulentes, robustes, vigoureuses, et bonnes productrices avec la culture en hydroponique de nos variétés. La pousse des racines est fantastique et rapide, notamment lors du bouturage.
Quand dois-je rincer?
Si vous utilisez une faible EC et un engrais bien adapté, alors il n’est pas impératif de rincer le substrat pour obtenir des têtes goûteuses. Les engrais de marque sont composés de chélates, d’autres excellents minéraux, vitamines, acides aminés, etc. Ces engrais ne laissent pas de résidus dans les tissus de la plante. Toutefois un dosage excessif en sels minéraux peu accentuer un goût de chlorophylle ou métallique des têtes. Pour plus d’information, lisez s’il vous plaît notre article consacré au rinçage.
Les mutations
Mes plantes ont trois entrenoeuds et trois bourgeons au lieu de deux?
Les plantes trifoliées ou triploïdes sont communes chez le cannabis. Elles possèdent trois paires de chromosomes au lieu des deux habituelles. Approximativement 2% de plantes issues de nos variétés auront ce trait. Donc, sur 100 graines il y aura au maximum 2 plantes. Environ 60% des plantes trifoliées donneront des mâles. Pour les femelles 20% auront une production supérieure à la normale (à cause des nœuds supplémentaires et de la vigueur accrue), 20% auront une production un peu plus faible, enfin le reste aura des performances normales.
Il y a un calice qui pousse à la base d’une grande feuille plamée.
C’est une singularité génétique qui provient de certaines de nos variétés locales. Ces feuilles plamées peuvent être utilisée pour la fabrication de hashish car elles ont de la résine.
J’ai trouvé une feuille qui n’a pas un aspect normal.
Des déformations mineures ou des décolorations peuvent apparaître sur n’importe quelle variété. Cela n’affecte en aucun cas la pousse de la plante, c’est juste une manifestation de la diversité naturelle des plantes.
Vos variétés présentent-elles beaucoup de mutations?
Définitivement non. La réduction de ces traits indésirables fait d’ailleurs partie des buts de notre action sélective. Les variétés souches, les individus sélectionnés pour les croissements, et les variétés F1 crées sont observés durant plusieurs saisons pour détecter un quelconque signe de pousse anormale avant de procéder à la mise sur le marché des graines. Toutes les variétés Mandala ont passé un contrôle qualité très strict avant d’être rendues disponibles pour la communauté cannabique. Parmi des milliers de graines, il n’est pas impossible qu’un faible pourcentage de plantes montre des anomalies suffisantes pour inhiber la pousse. La plupart du temps, il s’agit de semis qui n’arrivent même pas à développer la première vraie paire de feuilles. Nos graines sont des produits biologiques issus d’une sélection naturelle, elles ne sont pas le fruit de manipulations génétiques, de ce fait, on ne peu pas éliminer les risques d’apparitions de mutations. C’est d’ailleurs le cas pour toutes les compagnies qui produisent des graines, et nous croyons que nos prix raisonnables compensent les pertes mineures causées par des mutations.
La récolte
Quand récolter?
Le consensus général parmi les cultivateurs est que pour récolter les trichromes ne doivent pas être clairs, mais laiteux ou ambrés dans un certain pourcentage. En fait, vous avez juste à suivre votre goût personnel. Plus une plante aura des trichromes ambrés et plus la défonce sera lourde et physique, ou alors, plus ils seront clairs et laiteux et plus la défonce sera claire et cérébrale. La teinte des trichromes est une indication, mais peut-être que l’observation de la floraison en générale est un indice plus fiable. Lorsque celle-ci décroît fortement, il est alors temps de penser à récolter les sommités qui semblent à votre goût. Nos préconisations pour la date de récolte sont des repères fiables. Les clones ont tendance à mûrir plus vite que les plantes issues de graines. Des sativas, comme la Satori ou la Kalichakra peuvent mûrir de manière différente du sommet à la base; les sommités les plus exposées à la lumière mûriront plus rapidement que celles restées dans l’ombre. Il est alors profitable de récolter d’abord les têtes les plus hautes pour laisser passer la lumière, et laisser les têtes du bas mûrir un peu plus. Lors d’une récolte progressive ne tardez pas à récolter les premières sommités fleuries. Dans le cas de la Kalichakra qui à une période de fleuraison maximum de 75 jours, vous devrez sûrement déduirent 5 à 6 jours de ce maximum pour commencer à récolter. De cette manière les dernières têtes seront cueillies dans le lapse de temps recommandé pour obtenir les meilleurs taux de THC. Notre choix est en généralement de récolter avant qu’il n’y ait plus du tout de pistils frais. De cette manière ont obtient une défonce équilibrée et une puissance maximum.
Qu’elle est la meilleure méthode pour séchage et la maturation des têtes?
Pour prévenir la diffusion de moisissures dans votre récolte, nous conseillons d’enlever les plus grandes feuilles et les tiges dès la récolte. Il est moins fatiguant, et plus saint pour les trichromes, d’enlever et de fractionner les têtes alors qu’elles sont encore fraîches. Si vous souhaitez conserver entières les plus grosses sommités, elles peuvent être suspendues sur un fil après avoir été nettoyées. Les petites têtes, ou celles de taille moyenne, peuvent être étalées sur n’importe qu’elle type de surface qui laisse passer l’air, comme par exemple une moustiquaire ou une surface grillagée avec de petites mailles, etc. Un système bon marché qui fonctionne bien peut être fabriqué avec des casiers en plastique dont le bas est remplacé par du grillage fin. Les rangements alors peuvent être empilés en tour. Vous pouvez aussi grillager les surfaces planes d’un étendoir à linge. Un système pratique, bon marché et peu encombrant est ce panier à suspendre: Si les têtes ont été correctement débarrassées de leurs feuilles avant le séchage, leur aspect final ne doit pas être affecté par un séchage horizontal sur du grillage. Il ne doit pas être nécessaire de les tourner pendant le séchage. Evitez les manipulations durant cette période pour ne pas perdre de la résine extérieure par frottement (même si la plupart de la résine est à l’intérieur des têtes). Séchez les têtes à température et humidité ambiantes. Faites attention à ce que la température ne baisse pas trop pour prévenir l’apparition de moisissures. Dans le cas contraire, il est bon d’utiliser un petit chauffage et un ventilateur oscillant pour maintenir un climat adapté. Les têtes de petites et moyennes tailles ont généralement assez séché après à 5 à 7 jours pour la maturation. Les plus grosses sommités, qui seront suspendues, mettront plus de 12 jours à sécher. Testez leur degré de séchage en essayant de les courber un peu. Même si l’extérieur semble sec, l’intérieur est encore susceptible de contenir de l’humidité. La tige principale doit être bien sèche, mais rester souple. C’est alors le moment de débuter le processus de maturation. L’erreur la plus fréquente commise par les cultivateurs durant la maturation est de stocker les têtes dans des bocaux hermétiques. La seconde erreur est de remplir le récipient jusque en haut. Une des meilleures méthodes pour la maturation des têtes est d’utiliser les sacs en plastique avec fermeture que l’on utilise pour conserver certains légumes. Ils ont un arome neutre et permettent des échanges gazeux minimes contrairement au verre. Les boites en carton ou les sacs en papier sont des alternatives, mais ils ont certains désavantages comme par exemple le séchage trop rapide des têtes. La première semaine de maturation, l’eau en excès va passer de l’intérieur à l’extérieur des têtes. Vous pourrez vous rendre compte de ce phénomène en observant la surface des têtes sèches qui redeviendront plus humides lors de la réouverture un jour après leur conditionnement. Dans un environnement hermétique l’eau en excès ne peut pas s’échapper et les échanges gazeux nécessaires à une bonne maturation ne peuvent pas s’effectuer. Durant la phase de maturation, les gaz et l’humidité qui s’échappent des têtes ont besoin d’être un peu ventilés grâce à un apport même minime en air frais. C’est pour cette raison que les contenants doivent être ouverts quelques minutes tous les 2 ou 3 jours. Faire passer précautionneusement les têtes du bas vers le haut du contenant aide à améliorer le séchage et le processus de maturation. Cela n’est pas facile avec des bocaux en verre, mais c’est une procédure simple avec des sacs en plastique à fermeture. La maturation prend généralement 8 plus semaines. Après 2 semaines, il n’est plus nécessaire d’ouvrir les contenants que tous les quelques jours – une fois par semaine suffit. Une fois la maturation finie, les têtes peuvent être stocké dans des récipients hermétiques pour une conservation sur le long terme.
Combien de poids vont perdre les têtes durant le séchage?
Cela dépend de la contenance en résine. Généralement, nos variétés perdent 78% durant le séchage. Après maturation, obtenir un poids sec compris entre 23 et 24% de celui du départ est parfait. Après 6 à 8 semaines de maturation, les têtes perdront encore approximativement 2% de leur poids et seront prêtent pour le stockage.
Le stockage sur le long terme est-il possible, et si oui comment?
Nos variétés ont une longue durée de conservation. Vous pouvez stocker les têtes dans des sacs plastiques à fermeture ou dans des tupperwares mis au réfrigérateur à une température de 8°C. Pour de plus petites quantités de têtes vous pouvez aussi placer au réfrigérateur des bocaux en verre. De cette manière, la conservation peut durer un an avec une perte minime de qualité. Pour un stockage illimité vous devrez sécher les têtes au maximum avant de les congeler.
Mes têtes ont séché trop vite et sont friables. Que dois-je faire?
Les têtes trop sèches absorbent bien l’humidité. Mettez les dans un sac qui a été légèrement humidifié, à l’eau minérale, à l’aide d’un brumisateur. Vous pouvez aussi utiliser directement sur les têtes un brumisateur à main une ou deux fois avant de les remballer. De cette manière, l’humidité à ensuite tendance à se répartir dans la totalité de la tête.
En Extérieur
Quelles tailles vont atteindre les plantes?
Cela va dépendre de quatre facteurs : si vous faites poussez à partir de graines ou de boutures, si vous faites poussez dans le sol ou en pots, des soins prodigués, et du mois où vous avez planté en extérieur (de la durée des jours). Par conséquent, nous ne pouvons prédire la hauteur que va atteindre vos plantes sans informations spécifiques. En règle général, les sativas de notre catalogue pousseront plus en hauteur et pourront atteindrent plus de 3 mètres, si elles sont plantées dans le sol. Les indicas atteindront approximativement 1 mètre 50 à 1 mètre 80, si elles sont plantées dans le sol. Pour une culture discrète et basse en hauteur, plusieurs options se présentent, le LST ou la taille, la culture en pots, et la culture de boutures.
Qu’elle est la meilleure date pour planter?
De 52° à 55° de latitude nord : un peu avant le solstice d’été. De 47° à 52° de latitude nord : d’avril à juin. De 35° à 47° de latitude nord : de mars à juillet. Sous les tropiques : entre les saisons des pluies.
Comment fertiliser en extérieur?
Lisez attentivement cet article sur la fertilisation :
Général
Vos variétés sont elles d’authentiques variétés locales?
Toutes nos variétés contiennent une part génétique de variétés locales, mais elles ne sont pas de pures variétés locales.
Puis-je vous acheter des graines de variétés locales?
Nous vendons seulement ce qui est présenté dans notre catalogue.
Envoyez-vous des échantillons gratuits?
Notre politique est de garder des prix très abordables, en conséquence chacun doit pouvoir s’offrir nos graines.
Groupes de discussion sur Mandala Seeds
www.icmag.com
www.hg420.com
www.uk420.com
Lectures recommandées
Marijuana Horticulture – The Indoor/Outdoor Medical Grower's Bible
Jorge Cervantes
www.marijuanagrowing.com
Marijuana Growers Handbook
Ed Rosenthal
www.quicktrading.com
Hemp Diseases and Pests
J.M. McPartland, R.C. Clarke, D.P. Watson
Marijuana Botany
R.C. Clarke
Glossaire
Phénotype: le phénotype d’une plante est soit l’expression générale de son apparence physique et de sa constitution, soit la manifestation spécifique de traits, comme la dimension, la couleur, ou la taille, qui varient entre les individus. Le phénotype est déterminé par l’expression du génotype, c'est-à-dire par la présence d’allèles qu’un individu porte à un ou plusieurs endroits de ses chromosomes. De nombreux phénotypes sont déterminés par de multiples gènes, mais aussi influencés par les facteurs environnementaux. Ainsi, la présence d’une ou plusieurs allèles connues n’est pas forcément la certitude de voir apparaître le phénotype qui leurs correspond.
pH: le pH est la mesure de l’activité des ions hydrogène (H+) dans une solution, par conséquent de son acidité ou de son alcalinité. Beaucoup de plantes ont besoin d’un pH précis du substrat pour pouvoir absorber correctement les nutriments. Pour le cannabis, le pH idéal est situé entre 6,2 et 6,8. Le pH peut être testé de manière fiable avec des testeurs liquides ou des électrodes.
Niveau d’EC: l’électroconductivité (EC) est la mesure de la capacité des matériaux à conduire le courant électrique. Les sels minéraux dissous dans un solvant influencent le courant électrique. Un testeur d’EC peut donc mesurer la quantité de sels contenus dans une solution nutritive.
SOG: Sea of Green en anglais, c'est-à-dire « marée verte » en français. Cette technique consiste à planter en rangs serrés pour maximiser le nombre de plantes par m² à partir de graines ou de boutures.
SCROG: Screen of Green en anglais, c’est à dire « écran de verdure » en français. Cette technique consiste à faire pousser les plantes à travers une surface grillagée pour obtenir une répartition plus ou moins uniforme des sommités sur une surface donnée. Souvent, elle consiste aussi à tailler fréquemment la plante pour multiplier les branches qui sortiront du grillage à intervalles réguliers avant de mettre en floraison.
LST: Low Stress Training en anglais, c'est-à-dire « entraînement peu stressant » en français. Il s’agit en fait d’une technique mieux connue des francophones sous le nom de bondage. Elle consiste à plier délicatement les tiges des plantes vers le bas grâce à des liens pour obtenir une forme buissonnante. Cette technique est une alternative à la taille et présente l’avantage de ne pas traumatiser la plante, donc de gagner du temps pour croître lors de la phase végétative.
Têtes: vient le l’anglais « buds ». Il s’agit tout simplement des sommités fleuries des femelles.
Variétés locales: vient de l’anglais « land race ». Fait référence à des variétés cultivées de manières ancestrales dans certaines régions précises du globe, et qui sont connues pour exprimer des phénotypes particuliers.
Rinçage: vient de l’anglais « flush ». Peut se traduire aussi par lessivage ou nettoyage à grande eau. Le rinçage est pratiqué par certains cultivateurs à la fin de la floraison. Il consiste à n’employer que de l’eau pure pour l’arrosage pendant les derniers jours, pour éliminer l’excès d’engrais et ne pas altérer le goût des têtes. Une pratique qui n’est forcément nécessaire si l’on sait fertiliser avec sagesse.
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